Avril 2009 , 7 avril 2009 - Jeux de la Francophonie
Rapport final des jeux - Beyrouth 2009 | Photos des Jeux
 
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7 avril 2009
Annahar

"النهار": الثلاثاء 7 نيسان 2009

الجائزة الأولى لـ"ربيع الشعراء"
نالها ريشار مكرزل بتفوّق

لم يكن الشعر معنيا في الألعاب الفرنكوفونية، لكن لمن يحب الكلمة ويجد فيها ما يعبّر عن أحلامه، عن أمنياته، عن رؤاه، يجد نفسه مدعوا للمشاركة في ما تحمله كلمة "فرنكوفونية" من بعد ثقافي، فني وجمالي. هكذا دخل الشعر في مباراة بين المدارس وريشار مكرزل إبن الرابعة عشرة، الذي سبق له أن نال جائزة القصة القصيرة في إحدى المباريات، كان الوحي يترصّده في قصيدة مقفاة من الشعر المبني على الوزن، شارك بها في مسابقة "ربيع الشعراء"، يستشف منها مواطنا يؤمن بالمثل العليا، وهو ما زال طالبا في معهد سيدة الجمهور، وقد رأى قبل أوانه كيف تكون الأوطان لاسعاد شعوبها، وثار بالكلمة الشعرية، وتمرّد بالقافية المنسابة من روح أبية، على من كسر الحلم اللبناني بتشويه معالم هذا البلد بيئة ومجتمعا، وإنسانية.
ونتساءل، كيف اختارت ربة الشعر ريشار مكرزل ليكون من بين التصفيات النهائية لمباراة جرت في "الانترناشونال كوليدج" في نطاق وقت لم يتعد الساعة، ولكي تتوج قصيدته المدهشة "المرء مدعو لفرش جناحيه"، بالجائزة الأولى؟
القصائد المشاركة في هذه المباراة تضمنت 35 مرشحا من صف ريشار مكرزل وعشرين مرشحا من صف البكالوريا القسم الأول. والمستوى الشعري كان عاليا بعد التصفيات وفق القيمين على هذه المباراة.
من قصيدة ريشار مكرزل هذه الأبيات كما ترجمناها إلى العربية.
"المرء مدعو لفرش جناحيه/ ليراقب الريح وملاحقة النجوم/ وأن يوجه مركبه في بحر جنوبي/ وينظر بسكون إلى انحدار الفجر
إستكشافه للغابات وتسلق القمم/ والتأمل من العلياء/ في العالم العتيق، والكون على قدميه/هي من المآثر الجميلة، المكسوة بالمجد.

"النهار": الثلاثاء 7 نيسان 2009

دورة الألعاب الفرنكوفونية السادسة

نظمت الهيئة الوطنية لدورة الالعاب الفرنكوفونية السادسة التي يستضيفها لبنان بين 27 أيلول و6 تشرين الاول "يوم العاب القوى للاولاد" في مدرسة مار مطانيوس الخالدية بزغرتا، بمشاركة تلامذة من خمس مدارس. ووزع مندوبا الهيئة نعمة الله بجاني وجان غاوي تميمة الدورة "سيدروس" على المشاركين.

Al Mustaqbal

فرنكوفونية: يوم ألعاب قوى في الشمال

المستقبل - الثلاثاء 7 نيسان 2009 - العدد 3270 - رياضة - صفحة 23

نظّمت الهيئة الوطنية للألعاب الفرنكوفونية "يوم ألعاب قوى للأولاد" في مدرسة مار مطانيوس (الخالدية - زغرتا) بمشاركة خمس مدارس هي، بالاضافة الى المدرسة المضيفة، شاريتيه زغرتا ومار يعقوب - كرم سدّه ودار النور الكورة وفرير دو لاسال - كفرياشيت.
وشارك الأولاد في مسابقات ألعاب قوى بحضور رئيسة المدرسة المضيفة الأخت بازيل صيّاح ومديرة المدرسة رولا كرم. وجرى شرح عن الدورة الفرنكوفونية السادسة التي سينظّمها لبنان ما بين 27 أيلول و6 تشرين الثاني المقبلين. ووزّع مندوبا الهيئة نعمة الله بجاني وجان غاوي وتميمة الدورة "سيدروس" شهادات المشاركة والهدايا التذكارية بين الطلاّب. وتندرج هذه اللقاءات ضمن الخطة التي وضعتها الهيئة الفرنكوفونية للتعريف بالدورة في المؤسسات التربوية في جميع الأراضي اللبنانية.

L'Orient le Jour

« L’Orient le Jour » Mardi 7 Avril 2009

Jeux de la francophonie : « Kids Athletics » au Nord

Une journée « Kids Athletics » a été organisée au collège St-Antoine Zghorta-Khaldieh au Liban-Nord, en présence de cinq établissements scolaires, en l'occurrence : St-Antoine Khaldieh, Charité Zghorta, Mar Yaacoub Karem Saddé, Dar el-Nour Koura, et Frères de La Salle Kfaryachite.
La supérieure du collège, Sr Basile Sayyah, et la directrice, Sr Roula Karam, supervisaient cette manifestation sportive. La mascotte Cedrus défilait entre les élèves curieux, spontanés et ouverts, témoignant d'un dynamisme et d'une liesse incomparables.

Pour clôturer cette journée, le Comité national des Jeux de la francophonie, représenté par MM. Jean Ghaoui et Nehmetallah Bejjani, a distribué des certificats et des tee-shirts à tous les élèves.
Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des différents rassemblements sportifs et culturels organisés par le CNJF pour promouvoir les VIes Jeux de la francophonie qui se dérouleront du 27 septembre au 6 octobre 2009 au Liban.
Cette initiative s'ajoute à plusieurs actions qui ont été mises en place pour mettre en valeur et reconnaître l'excellence sportive au Liban.

Al Liwaa

"اللواء": الثلاثاء 7 نيسان 2009

نظّمت الهيئة الوطنية للألعاب الفرنكوفونية <يوم ألعاب قوى للأولاد> في مدرسة مار مطانيوس (الخالدية - زغرتا) بمشاركة خمس مدارس وهي، إضافة الى المدرسة المضيفة: شاريتيه (زغرتا)، مار يعقوب (كرم سدّه)، دار النور (الكورة) وفرير دو لاسال (كفرياشيت)·

وشارك الأولاد في مسابقات ألعاب قوى بحضور رئيسة المدرسة المضيفة الأخت بازيل صيّاح ومديرة المدرسة رولا كرم·

كما جرى شرح حول الدورة الفرنكوفونية السادسة التي سينظّمها لبنان بين 27 أيلول و6 تشرين الثاني المقبلين·

ووزّع مندوبا الهيئة نعمة الله بجاني وجان غاوي وتميمة الدورة <سيدروس> شهادات المشاركة أسفرت دورة كرة القدم للجامعة الأميركية التي أُقيمت على ملاعبها بتتويج فريق جامعة بيروت العربية، الفائز على فريق الجامعة الأميركية لثلاثة أهداف مقابل هدف واحد، بطلاً لهذه الدورة·


La Revue Du Liban

« La Revue du Liban » : Mardi 7 Avril 2009

Secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) Abdou Diouf:
“Le Liban reste le symbole vivant et créatif du dialogue
entre les religions et les cultures,
inscrit au rang de nos engagements et de nos priorités”

En visite au Liban, M. Abdou Diouf, secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie, a bien voulu nous exposer l’apport de l’OIF dans la consolidation et l’expansion de la langue française au Liban, en précisant que “la francophonie n’est pas le bras armé de la politique étrangère de la France”.
De plus, il s’est étendu sur l’action de l’Organisation dans notre pays, afin de le sortir des chemins battus et d’innover en matière de formation et d’entraînement du corps enseignant, de mise sur pied des bibliothèques, tout en dissipant la fausse impression de “l’absence lancinante du français sur le terrain, par rapport à la langue anglaise”.
Sur ce point précis, M. Diouf a souligné la volonté partagée avec les pays du Commenwealth, d’aller dans la même direction sur le plan du développement et a réfuté l’allégation selon laquelle les anglophones possèdent plus de moyens que les francophones.
De même, il a nié l’intention que certains prêtent aux francophones de vouloir remplacer un hégémonisme par un autre, pour faire face à l’Amérique et à l’hégémonie de l’anglais.
Enfin, cette précision: “Nous ne sommes ni l’ONU, ni la Banque mondiale, ni le Fonds monétaire international. Nous n’avons donc pas vocation à relever les défis pareils à la déconfiture du système financier international, mais nous pouvons promouvoir des valeurs fondées sur l’éthique et la solidarité; surtout, à les défendre dans les instances mondiales.

Quel est l’apport de l’OIF dans la consolidation et l’expansion de la langue française au Liban? On a l’impression que le Liban possède sa propre dynamique linguistique basée sur la diversité, suivant une logique historique et séculaire qui lui est propre?
Tout à fait! Le Liban est un modèle de diversité culturelle et linguistique! En matière de politique linguistique, il est exemplaire. Je vous réitère ce que j’ai déjà dit, sur la place de choix, la place de cœur que le Liban tient au sein de notre organisation. Il faut souligner combien la création littéraire en langue française doit au Liban, combien la vitalité de la langue française dans cette région lui doit, de même que l’excellence d’un enseignement et d’une recherche académique en langue française et l’activisme de la diaspora libanaise de par le monde. Le Liban reste pour la francophonie, le symbole vivant et créatif de ce dialogue entre les cultures et les religions, inscrit au rang de nos priorités et de nos engagements.
Dans quelle mesure, M. Diouf, comptez-vous renforcer l’action de l’OIF au Liban, sortir des chemins battus et innover en matière de formation, d’entraînement des enseignants, de mise sur pied des bibliothèques, de laboratoires de langues? Pourquoi cette absence lancinante sur le terrain? Où est l’action cohérente et prégnante de votre organisation?
S’il y a bien un pays où la présence de la francophonie est visible et multiforme, c’est au Liban! Nous avons encore récemment ouvert de nouveaux centres de lecture publique à la demande des autorités libanaises. Plusieurs villes libanaises sont membres de l’Association internationale des maires francophones (AIMF), qui apporte un soutien apprécié en matière d’équipement urbain et de formation de fonctionnaires municipaux. Je me suis personnellement impliqué pour le rétablissement de la diffusion des programmes de la chaîne multilatérale francophone TV5 Monde dans tous les foyers libanais. Le bureau de l’Agence universitaire de la francophonie (AUF) pour le Moyen-Orient est installé à Beyrouth. L’AUF déploie l’ensemble de ses programmes, comme les campus numériques ou les bourses de mobilité à destination des étudiants et des chercheurs.
Cet automne, la ville accueillera plus de 3.000 jeunes artistes et sportifs pour la sixième édition des Jeux de la francophonie. Et juste après, Beyrouth sera la capitale du livre, à l’initiative de l’Unesco, avec une participation importante de notre organisation. Et je vous dirai que la meilleure preuve de l’attention particulière dont votre pays fait l’objet, est ma présence chez vous à l’occasion de la Journée internationale de la francophonie! Quand les Jeux de la francophonie ont eu lieu au Niger, en 2005, je n’avais pas été célébrer le 20 mars à Niamey! Mais je l’ai fait pour le Liban, parce que je tenais à montrer l’attachement que toute la francophonie témoigne envers le peuple libanais.

Les Anglophones ne disposent pas de plus
de moyens que les Francophones

Pourquoi les anglophones possèdent-ils plus de moyens que les francophones? Cette problématique qui se complique, a-t-elle trait aux hommes, à leur volonté ou bien aux instruments qu’ils possèdent?
Figurez-vous que ce serait plutôt le contraire: le Commonwealth dispose pour les actions de terrain, d’un budget légèrement inférieur au nôtre! Mais je ne pense pas que les comparaisons soient valables. Il ne s’agit pas seulement de moyens. La composition de nos espaces respectifs est différente: le Commonwealth compte des pays importants, tant en termes de puissances économiques, qu’en termes de territoire et de population. La francophonie, quant à elle, compte parmi ses membres deux membres du G8 (la France et le Canada), des pays du Nord et des pays intermédiaires comme les pays d’Europe centrale et orientale, mais elle compte majoritairement des pays du Sud! Savez-vous que sur la totalité des pays les moins avancés (PMA), plus de la moitié font partie de notre organisation? Cela n’empêche, cependant pas que nos objectifs en faveur du développement vont dans la même direction et que nous collaborons étroitement avec le Commonwealth pour y arriver! J’ai, d’ailleurs, reçu le nouveau secrétaire général la semaine dernière, à Paris, pour faire le point sur notre coopération.

Nous ne voulons pas remplacer un hégémonisme par un autre
“L’exception culturelle” brandie en 2001 par les dirigeants francophones du monde, réunis en sommet à Beyrouth, possède-t-elle assez de “munitions” pour faire face à l’Amérique et à l’hégémonie de l’anglais?
Laissez-moi, d’abord, vous rappeler que c’est à Beyrouth, en 2002, lors du sommet, que les chefs d’Etat et de gouvernement de la francophonie ont inscrit au rang des priorités de notre organisation le projet déjà longuement mûri d’œuvrer en faveur du respect et de la promotion de la diversité culturelle. Nous étions préparés et déterminés à jouer le rôle d’entraînement qui a été le nôtre, à l’Unesco, pour l’élaboration et l’adoption de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Et notre combat a porté ses fruits, malgré les pessimistes, puisque la Convention a été adoptée en 2005, bien avant la date espérée, par tous les membres de l’Unesco.
Cela dit, nous ne voulons pas remplacer un hégémonisme par un autre. Simplement, nous sommes en faveur de la diversité de toutes les cultures et de toutes les langues. J’ajouterais que si nous avons choisi d’élargir notre combat pour la promotion de la langue française au combat pour la promotion de la diversité linguistique et culturelle, c’est parce que nous revendiquons l’égale dignité de toutes les langues et de toutes les cultures. C’est parce que nous pensons que ce serait porter atteinte à la richesse du patrimoine de l’humanité, à la démocratie internationale et à la paix que de confier à une culture unique, à une langue unique le soin d’exprimer les avancées scientifiques, de formuler les normes, de véhiculer la pensée, l’information, le divertissement et le rêve. Et c’est justement contre cela que la francophonie se bat! Nous disons non à l’uniformisation! Non à une langue unique! Non à une culture unique! Le combat de la francophonie n’est pas un combat pour une exclusivité francophone dans le monde, ni pour l’exclusivité d’une autre langue non plus.
Parmi les seize propositions visant à aider à la “renaissance de la francophonie”, l’insubmersible Hervé Bourges, journaliste jusqu’à la pointe du stylo, du micro et de la caméra, prône une offensive “large et décomplexée” du français, face à la domination de l’anglais. Qu’en pensez-vous?
Le rapport de M. Bourges, qui est mon ami et que je respecte beaucoup, lui a été commandé par les autorités françaises l’année dernière. Vous comprendrez, dès lors, qu’il ne m’appartient pas de le commenter… Cela dit, je partage son avis sur une nécessaire volonté politique forte de la part de nos Etats et gouvernements pour promouvoir notre langue. C’était, justement, un des thèmes débattus lors du dernier sommet de Québec qui a adopté une résolution forte sur la langue française.

Qu’est-ce que la francophonie?
En fin de compte, qu’est-ce-que la francophonie? De frêles affinités culturelles et linguistiques avec la France? Un concept idéologique sous-tendant une sorte de “Commonwealth français”? Un vecteur de multilinguisme contre l’unilatéralisme?
La France est, certes, un membre éminent de notre organisation, mais la francophonie n’est pas le bras armé de la politique étrangère de la France. A l’origine, la francophonie, qui est née, officiellement, le 20 mars 1970 au Niger, a vu le jour grâce à la volonté et à la perspicacité de grandes figures telles que Léopold Sédar Senghor, Hamani Diori, Habib Bourguiba, Norodom Sihanouk et, bien sûr, Charles Hélou. Laissez-moi, aussi, vous rappeler que Léopold Sédar Senghor avait, dès le début, souhaité la création d’une organisation politique, une sorte de “Commonwealth à la française”. Nous sommes l’une des rares organisations à toucher aux confins des cinq continents, à asseoir à la même table des pays parmi les plus riches et les plus pauvres de la planète, dans un total respect de ce principe du droit international trop souvent bafoué: “Un Etat, une voix”. La francophonie, c’est une organisation originale, moderne qui dépasse la promotion de la langue française pour défendre, aussi, les valeurs que nous avons en commun: les valeurs de justice, d’équité, de liberté. Ce qui fonde l’identité francophone, ce sont ces valeurs, héritées du siècle des Lumières, auxquelles j’ajouterai solidarité, diversité et dialogue des cultures.
Comment la francophonie peut-elle déborder sa sphère linguistique, culturelle et civilisationnelle et s’attaquer, par exemple, à la gouvernance économique, à la crise des subprimes et, notamment, à la déconfiture du système financier international?
Nous ne sommes ni l’ONU, ni la Banque mondiale, ni le Fonds monétaire international. Cela dit, si nous n’avons pas vocation à relever les défis que vous mentionnez, nous avons vocation à promouvoir des valeurs, comme je vous le disais, fondées sur l’éthique et la solidarité, à rappeler et à défendre ces mêmes valeurs dans les enceintes internationales. Prenez l’exemple du dernier sommet de Québec: savez-vous que, sur cette crise, la francophonie a été la première organisation Nord-Sud à se prononcer? Et demain, nous porterons ce même message en faveur d’une mondialisation régulée, plus équitable, plus solidaire, devant les responsables du G20, à Londres.







Ad Diyar


Al Hawadeth



Noun



Monday Morning



Al Bayrak



Al Jaras



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